Gargouille (fin)
Préparation avant maçonnerie.
Maçonnerie au sable orangé à droite, à la terre à gauche.
Je rajoute un cou, bras et jambe et pied. (en cours)
La pierre dépasse à l'intérieur, elle n'est pas trop longue !
Préparation avant maçonnerie.
Maçonnerie au sable orangé à droite, à la terre à gauche.
Je rajoute un cou, bras et jambe et pied. (en cours)
La pierre dépasse à l'intérieur, elle n'est pas trop longue !
On me donne une porte qui convient parfaitement pour gagner la galerie où étaient les ménestrels. Je dois changer une partie du palâtre auparavant.
C'est en place pour l'essai. La maçonnerie doit être reprise auparavant.
Face de la porte. Les pivots doivent être restaurés. (épaisseur du montant 40-42 mm) Cette porte a été fabriquée avant le 19 ème siècle.
Revers.
Voilà l'emplacement.
Percement.
Eric a terminé. Merci pour le travail fait comme je le voulais.
Aymeric m'aide à décharger.
/image%2F0404575%2F20260822%2Fob_01f5b0_1000015263.jpg)
/image%2F0404575%2F20260822%2Fob_468dc1_1000015280.jpg)
/image%2F0404575%2F20260822%2Fob_0d24f6_1000015287.jpg)
Je croyais n'avoir qu'une gargouille à poser !
/image%2F0404575%2F20260822%2Fob_a507eb_1000015292.jpg)
/image%2F0404575%2F20260822%2Fob_a70509_1000015299.jpg)
Je dois : percer l'écoulement (dans la bouche), la sortir davantage, reprendre la taille pour arrondir les côtés.
/image%2F0404575%2F20260822%2Fob_899074_1000015298.jpg)
Pose d'une ancre. Le percement n'était pas simple car mes mèches étaient trop courtes (50 cms) pour une souche à deux conduits de plus d'un mètre (1,20 m)
Trace du solin d'une toiture.
Et un autre solin (au milieu de la photo) d'une autre toiture pour le même bâtiment.
Je couvre la souche pour éviter que l'eau rentre dans les deux conduits.
Voilà une bonne chose de faite !
J'apporte à Eric le tailleur de pierre un linteau qui va servir à tailler une gargouille dans l'esprit de la pierre médiéval à figure animale trouvée il y a dix ans. Il faut quelque chose de très naïf et de très simple. Je lui fais confiance.
Le pignon du XVème siècle me préoccupe car il penche du mauvais côté. D'ailleurs la souche de la cheminée avait été refaite. Cet hiver une zone importante mettait plus de temps à sécher. Je décide de m'en occuper en reprenant les joints.
Le trous de boulins (traversants) vont me servir et remplacer l'échafaudage de peintre que j'ai vendu.
J'avoue qu'avant d'entreprendre ce travail j'avais une certaine peur car il me semblait avoir vu des pierres qui se déchaussaient et il y avait peut-être un risque de me prendre la souche sur la tête. Après examen, les pierres sont bien en place, je me lance.
Ce côté étant peu exposé, je maçonne à la terre et chaux. Quel plaisir, il fait beau et je me crois sur une galerie à l'époque du XVème siècle.
Deux jours après, je brosse.
La partie haute est brossée. Il me reste à rajouter une ancre et à couvrir le dessus de la souche.
La peinture était prête pour la journée bénévolat et nous avons fait autre chose donc je peins.
J'en profite pour peindre aussi les châssis.
Plusieurs activités étaient prévus dont démolir le four à pain daté de 1834. (la date sur une pierre.) Un chêne poussait tout contre. Il était effondré en partie d'un côté. Le but est de le reconstruire à un autre emplacement où était un autre four à pain.
Emmanuel toujours fidèle est présent ainsi que Xavier et Isabelle. Jean-Marie un habitant de Guégon est là et la famille.
Nous trouvons de grosses pierres qui servaient de bases.
et de belles dalles.
Il faudra le reconstruire de la même manière ou avec des briques.
Pose déjeuner bien méritée !
Aymeric un de mes fils est présent avec un de ses amis.
Xavier s'est fait prendre en photo en train de bavarder. Il rectifie sa position ensuite mais cela n'a pas l'air bien naturel ! (rires)
Trois ou quatre pierres identiques avec chanfrein...
Encore des dalles.
Bruno entretient les grilles.
Une autre dalle.
Nous avons là une dalle de sol avec sa crapeaudine c'est-à-dire une trou destiné à recevoir le pivot d'une porte cochère et à droite le linteau en trois parties de cette porte. Toutes ses pierres se trouvent à vingt mètres de l'emplacement de la porte charretière et piétonne dont il reste les murs de part et d'autre. Probablement. C'est une bonne nouvelle !
Il reste à déplacer les pierres sur la bâche.
Ce qu'il reste de l'ancien four. Merci à tous !